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Les mécanismes de résistance au changement

Les mécanismes d’ancrage

Au cours de son existence, chaque individu enregistre consciemment ou non chacune de ses expériences et ce d’autant plus qu’elles sont chargées émotionnellement.
Par la suite, chaque décision, chaque comportement, chaque action de l’individu ne sera que la conséquence directe ou indirecte d’un ou plusieurs ancrages.
Face à une situation, l’individu ne fait pas « ce qu’il faut faire », il fait « ce qu’il sait faire ».

Il met en œuvre (inconsciemment le plus souvent) l’ancrage qui lui semble le plus correspondre dans ses expériences passées, à la situation qu’il vit.

La résistance au changement correspond en partie à la crainte que l’individu a de perdre les domaines où il était hier reconnu.
Les mécanismes de défense nous permettent de gérer, au moins temporairement, la charge affective dont nous pouvons être victime. (projection, déni, sublimation …) nous permettre de gérer les émotions qui nous submergent.

Ils peuvent prendre aussi d’autres formes : la plainte, l’accusation, les excuses, la résignation.

Mais ces mécanismes de défense peuvent être très énergivores et avec le temps, peuvent finir par épuiser les individus.

Le stress : pour sa part est une réaction non spécifique à un déséquilibre ressenti par l’individu. Comme pour les émotions, les réponses au stress sont variées et peuvent prendre des formes diverses.

« Le stress possède souvent une connotation négative parce que les individus l’associent à la peur ou la colère, qui sont des émotions perturbantes. Cependant, une grande joie, un grand succès peuvent aussi provoquer des réactions physiologiques (tension musculaire, fatigue, etc.). » (Source  wikipédia)

Il existe deux types de stress : le stress aidant, bénéfique pour l’organisme humain et le stress nuisible, gênant. Si le niveau de tension est adapté à la situation, à l’action, il est bénéfique. Si au contraire, il n’est pas adapté, disproportionné, il y aura encore plus de tensions et donc, des conséquences physiologiques et psychologiques.

Le stress existe depuis très longtemps déjà. Les humains ont toujours dû faire face à des situations déstabilisantes et qui provoquent un déséquilibre.

Ce sont, par exemple, les inquiétudes concernant l’avenir économique, la vieillesse, la santé, le décès d’une personne proche, etc.

La plupart du temps, l’humain se contente d’essayer de résoudre le problème sans essayer de savoir d’où il vient. »

Les conséquences psychologiques, physiologiques et comportementales du stress :

Anxiété, nervosité, tensions, appréhension, découragement, perte d’énergie, dévalorisation de soi, épuisement professionnel, fatigue, maux de tête, maux d’estomac, maux de dos, insomnie…

Consommation excessive, addictions (tabac, café…),

Comportements contre-productifs : négligence, erreurs, sabotage, etc.

Les peurs, mais aussi quelles pertes se cachent derrière le changement:

La peur de perdre le contrôle, de perdre le pouvoir, peur de l’inconnu,  de ne plus être reconnu, de ne plus être apprécié,

La perte des certitudes, des habitudes, d’un cadre structurant…

Le processus de deuil : On peut parler du changement non seulement en terme de pertes, mais aussi en terme de deuil.

Faire son deuil, c’est ouvrir la porte à un processus de changement, de transition, c’est accepter une réalité qui se modifie.

Toutes ces stratégies ont en commun le souci de se protéger du danger plus ou moins imaginé lié au changement.

Ainsi, entrer dans un processus de travail en coaching vous permettra de mettre en avant vos caractéristiques individuelles qui facilitent votre changement :

• La curiosité
• La capacité de prendre distance
• La capacité de faire le point, de confronter la réalité, de réajuster ses objectifs
• La confiance en soi
• La capacité de résoudre des problèmes
• La capacité de demander de l’aide

Pascale Jorajuria

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